Notre Histoire
Je vivais avec des douleurs constantes, migraines, mal de dos, sciatique, spasmes musculaires généralisés, et un syndrome du tunnel carpien dans les deux poignets qui rendait même le ménage difficile. Mon médecin parlait de fibromyalgie; je n’y croyais pas vraiment, même si elle avait probablement raison. Que ce soit vraiment de la fibromyalgie ou simplement un corps qui avait besoin d’un coup de pouce pour se sentir mieux, une chose est certaine : j’avais mal, et je voulais que ça change.
C’est en tombant sur un texte qui annonçait que la luminothérapie représenterait un marché de 29 milliards de dollars d’ici 2024 que j’ai commandé mon premier appareil, sceptique face au produit, mais surtout portée par un désir désespéré d’être enfin à mon compte et de quitter mon emploi.
Ma première séance a duré 45 minutes, concentrée sur mon cou et mes épaules. Le lendemain, mes poignets ne craquaient plus. J’étais bouche bée. J’ai continué, jour après jour, et après six mois, j’ai recommencé le sport que j’aimais : je joue maintenant au golf, au baseball, et je remonte à cheval. Aujourd’hui, je n’utilise mon appareil qu’au besoin.
C’est cette transformation qui m’a poussée à en faire plus qu’une découverte personnelle. J’ai pris des produits déjà existants sur le marché et je les ai améliorés pour répondre à mes propres exigences, pour les humains, mais aussi pour nos compagnons à quatre pattes : chevaux et chiens.
Je n’y croyais pas moi-même au départ. Mais j’ai essayé quand même, et ça a fonctionné pour moi malgré mon scepticisme. Tout le monde a mal quelque part, une migraine, un dos fatigué, une douleur qu’on traîne en silence. Je veux que chaque personne au monde ose essayer Goldride, et ose se sentir mieux à nouveau. C’est pour ça que je veux voir Goldride partout : dans tous les sports, dans toutes les cliniques.
Une histoire de famille
Goldride, ce n’est pas juste mon histoire, c’est devenue celle de toute ma famille.
Ma fille Sabrina fait du rodéo, et les blessures ne manquent pas : une chute dans une clôture après un virage trop serré qui nous a menées à l’hôpital le soir même, une autre fois coincée sous son cheval après une trébuchée, avec l’épaule amochée. Elle utilise aussi Goldride pour ses migraines. Goldride fait maintenant partie de sa routine de récupération.
Et puis il y a Gunnin, notre cheval. Quand on l’a eu, il était maigre, à peine capable de mettre un pied devant l’autre. Pendant qu’on en prenait soin avant de l’acheter, on a commencé à faire des séances sur son épaule, son dos, ses pieds. Après trois mois, on a vu des changements. Le vétérinaire nous a pourtant conseillé de ne pas l’acheter, on suspectait une déchirure à l’épaule, et il réagissait fort dès qu’on le touchait à cet endroit. Mais notre instinct nous disait le contraire : il s’améliorait. On l’a acheté. Six mois plus tard, on le montait. Un an plus tard, il faisait ses premiers rodéos. Après deux ans, Sabrina parcourait tous les rodéos du Québec avec lui.
Ma fille Gabrielle joue au volleyball depuis 4 ans, et Goldride l’accompagne dès qu’elle se blesse. Un jour, lors d’un tournoi à Maniwaki, juste après avoir été acceptée dans une équipe de niveau supérieur, elle a fait une mauvaise chute : côte fêlée, entorse au pied, deux heures d’hôpital. Une semaine de repos complet, cinq séances de 15 à 30 minutes sur les côtes et le pied plus tard, elle était de retour à l’école et prête à rejouer, et elle continue de l’utiliser régulièrement pour garder sa performance.
Mon conjoint Patrick vit avec des maux de dos répétitifs et de l’enflure aux pieds causée par la goutte. À chaque crise, Goldride l’aide à soulager la douleur et l’enflure.
Chaque histoire est différente. Mais dans notre famille, une chose reste vraie : Goldride est là, chaque fois qu’on en a besoin.
— Une femme passionnée qui croit en chacun de vos succès.
